Le guide nous a aussi expliqué que, jusqu’à la fin des années 70 et même encore au début des années 80, certaines familles vivaient encore dans cette zone isolée. Elles habitaient dans de petites huttes appelées chozas, construites à partir de matériaux locaux comme le bois, les roseaux ou la paille. Chose qu’on aurait presque impossible à imaginer au début des années 80.
Ces habitants vivaient de ce que la nature leur offrait : ils chassaient, pêchaient, élevaient quelques bêtes et fabriquaient du charbon de bois pour le vendre dans les villages voisins. Une vie simple et rude, marquée par les saisons et les ressources du fleuve.